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Louis Thébault

Crédits photo : Cécile Lombardie - Aparté Studio
Crédits photo : Cécile Lombardie - Aparté Studio

Je suis arrivé au Foyer de Jeunes Travail-leurs en septembre 1973, embauché par le Père Varangot comme animateur.

J’avais déjà une formation d’animateur socioculturel que j’ai complétée pendant trois ans tout en travaillant au FJT, obtenant le CAPASE et le DEFA.


Durant mes premières années, j’ai encadré les jeunes, certains présents à l’année, d’autres le week-end, et participé à de nombreuses activités  : animations à la maison de Saint-Suliac, échanges avec l’Office Franco-Québécois pour la jeunesse, voyages au Québec et accueil de jeunes Québécois au Foyer. Ces expériences furent extraordinaires.


En 1980, le Conseil d’Administration et le Père Varangot m’ont proposé la direction du Foyer, de l’Auberge et du Centre de Rencontres Internationales. J’ai alors géré une équipe de 36 collaborateurs, la direction financière de deux établissements et pris des responsabilités régionales et nationales auprès de l’Union des Foyers de Jeunes Travailleurs et des centres de rencontres internationaux.


Cette expérience m’a ensuite conduit à un rôle plus entrepreneurial : j’ai eu la chance de superviser la modernisation du self et du bar du Foyer, ainsi que la rénovation complète de l’Auberge de Jeunesse et du Centre International de Séjour. 


Parallèlement, l’association de Beauchêne avait légué à Ty al Levenez le Domaine de la Ville Huchet, à la sortie de Saint-Malo. Avec le Père Varangot et le Conseil d’Administration, nous nous sommes lancés dans la création d’un camping associatif 2 étoiles.


Le succès fut immédiat, et en tant que directeur, j’ai dû négocier avec le syndicat de l’hôtellerie de plein air, alors dirigé par Yvonnick de la Chesnais. Ce fut un véritable bras de fer, puisque nous étions le premier camping associatif à intégrer un groupement commercial privé.

Finalement, tout s’est bien conclu et j’ai été invité à rejoindre le Bureau Syndical.


Toutes ces responsabilités, je ne les aurais jamais eues sans la confiance des dirigeants de Ty al Levenez.

Ces expériences m’ont forgé tant professionnellement qu’humainement, et m’ont permis de mener par la suite d’autres missions avec générosité et solidarité.


Je souhaite à tous ceux qui continuent à faire vivre le Centre Patrick Varangot de perpétuer cet esprit exceptionnel, afin que rayonne toujours « la Maison du Bonheur ».

 
 
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