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Bernard Clouwez


Crédits photo : Cécile Lombardie - Aparté Studio
Crédits photo : Cécile Lombardie - Aparté Studio

Ma Maison


Je suis venu pour la première fois au Foyer des Jeunes Travailleurs en 1962, pour les vacances de Noël, à l’âge de 12 ans, car mon frère Jean-Yves y résidait comme apprenti électricien. J’avais déjà rencontré le Père Varangot à la Maison de l’Enfance de Carcé à Bruz, où il venait me voir avec Jean-Yves. Je me rappelle qu’il apportait toujours des friandises lors de ces visites. Beaucoup d’enfants de la Maison de l’Enfance de Carcé sont venus par la suite au Foyer, comme les familles Guihaire, Mauxion et Fournel.


Plus tard, le Père Varangot a demandé une dérogation pour que je puisse résider définitivement au Foyer des Jeunes Travailleurs, dérogation qui m’a été accordée en juillet 1963. À mon arrivée, j’étais le premier élève accepté à l’âge de 13 ans. J’y suis resté onze ans, jusqu’à mon mariage en 1973, célébré d’ailleurs par le Père Varangot.


J’ai également eu l’occasion de partir plusieurs fois à Lourdes avec lui, en groupe ou seul. J’ai été accueilli dans sa famille, chez Tante Louise à Metz, ainsi qu’avec la famille Nepveu, originaire d’Épinac et propriétaire d’une ferme à Feugarolles. Pendant les vacances, nous nous échangions le journal Ouest-France, et il m’emmenait dans des hôtels très chics, m’enseignant le savoir-vivre en société.


En novembre 1972, je l’ai conduit à l’évêché de Rennes avec Guy La Chambre, en présence du Cardinal Gouyon, à bord de la 304 de sa nièce Monique Varangot, pour la donation de sa propriété de la Briantais. Enfin, chez moi, j’ai conservé plusieurs lettres manuscrites.


J’arrête ici mon témoignage, car je pourrais en écrire des pages…



 
 
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